Vins : Côtes du Vivarais

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Histoire du vins : Côtes du Vivarais


Situation Géographique

Historique de l'AOC

Cépages

Sols et Climat

La fiche technique de l'AOC

Cartes et Photos

Les adresses


Situation Géographique


Le vignoble de l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Vivarais » est situé dans la région viticole de la Vallée du Rhône.

Le vignoble de l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Ventoux » est situé sur les 14 communes, des départements suivants :

Département de l'Ardèche ( 9 communes )
Bidon, Gras, Labastide-de-Virac, Lagorce, Larnas, Orgnac-l’Aven,
Saint-Montan, Saint-Remèze, Vinezac

Département du Gard ( 5 communes )
Barjac, Le Garn, Issirac, Montclus, Saint-Privas-de-Champclos.

 

 

L'aire de production établie en 1962 (11 communes),
modifiée en 1971 (sur les communes de Lagorce et Vinezac),
puis en 1984 (sur la commune d’Issirac du le département du Gard) ,
et en 1996 (le potentiel de production est réduit de 11000 hectares à 4734 hectares),
en 2010.

 

Historique


ETYMOLOGIE :

Origine du nom « Côtes du Vivarais »

Le nom de « Vivarais » est attaché géographiquement au territoire de l’Ardèche. L’utilisation du nom « vins du Vivarais » est courante dans les écrits du XIXème, attestant d’une certaine renommée de ces vins englobant ceux du Haut-Vivarais (communes de Saint-Péray, Cornas, Mauves, Tournon, Sécheras) et ceux du Bas-Vivarais (communes de Gras, Alba, Saint-Montan …).

Voir aussi : la région viticole de la Vallée du Rhône.

HISTOIRE :

L’antériorité du vignoble remontant au moins aux Helviens, peuple de vignerons qui ira jusqu’à sélectionner un cépage spécialement adapté à cette région du Bas-Vivarais.

Dès l’époque romaine, la région de l’Helvie est déjà remarquée pour son caractère viticole au sein de la province narbonnaise.

PLINE L’ANCIEN, dans son encyclopédie « l’Histoire Naturelle » (H. N. XIV,
chap. IV) distingue, parmi les vignes qui poussent naturellement en Gaule, trois variétés dont « Vitis Helvia » cultivée en Helvie (Bas-Vivarais). Il mentionne même la présence d’un cépage remarquable à « Alba Helviorum » (Alba, alors capitale de l’Helvie, et maintenant Alba-la Romaine), le « carbunica ou carbonica » qui a la particularité de passer sa fleur en un jour, ce qui a pour effet de le protéger des accidents.
D’après PLINE L’ANCIEN, toute la province narbonnaise est à l’époque conquise par les vertus de ce cépage.

Alba joue donc un rôle majeur dans l’implantation du vignoble, comme dans le commerce des vins : « Le principal commerce de la Cité était celui des vins ».

92
L’édit de l'empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence.

280
Probus annula l'édit de Dominitien en 280.

Au Vème Siècle

Au Vème siècle, des facteurs politiques et économiques se conjuguent pour finalement provoquer le transfert concomitant de la capitale et du siège épiscopal d’Alba vers Viviers-sur-Rhône. Cependant la vigne ne déserte pas pour autant le territoire.

Au VIIIème Siècle

A partir du VIIIème siècle, la mention de vignobles figure dans bon nombre de documents locaux, comme la charte des donations de l'église de Viviers-sur-Rhône (Charta Vetut) et le bref d'obédience des premiers chanoines de Viviers-sur-Rhône. L’un de ces vignobles, donné à l’évêque, est situé à Gras, commune actuellement au coeur de la zone. Il s’y produit, à cette époque, cent quatre-vingts muids de vin.

Au XVIème Siècle

OLIVIER DE SERRES (1539-1619), enfant de Villeneuve-de-Berg et « père » de l’agriculture française est enthousiasmé par les vins de sa région. Lorsqu’il prend en charge l’exploitation du domaine du Pradel, sur la commune de Mirabel, il se rend acquéreur d’une vigne sur le fameux coteau de Montfleury et la nomme « la Belle des Velles » (la vigne des vignes) tant il est fier du vin qui en est issu.

Au XIXème Siècle

une kyrielle de fléaux s’abattent sur le vignoble : l’oïdium en 1845, le mildiou en 1878, le
black-rot en 1885 et comme pour l’ensemble du vignoble français, le phylloxera dans les années 1864-1870. Ce dernier dévaste la moitié du vignoble ardéchois et provoque l’effondrement de la production.

La plantation de cépages hybrides producteurs directs (HPD), issus d’un croisement avec des vignes américaines résistantes à la maladie permet alors de sauver le vignoble, les cépages traditionnels locaux étant sensibles au phylloxéra. Malheureusement, les vins obtenus sont de piètre qualité et la mise au point d’un surgreffage des anciennes variétés sur des porte-greffes américains laisse entrevoir une porte de sortie pour la viticulture.

Au XXème Siècle

1946
En 1946, un premier syndicat intercommunal de vignerons de « Vallon et du Sud Ardèche » voit le jour et dépose, dés l’année suivante, une demande de label pour les vins du Vivarais.

1955
En 1955, Robert DUTRU, des Services agricoles, Charles BOULE, maire de Saint-Remèze et président du syndicat des vignerons, André BARNOUIN, vigneron à Orgnac et Léon BRUNEL, vigneron et sélectionneur à Saint-Remèze entament une démarche de reconnaissance des vins produits en Vivarais en appellation d’origine contrôlée « Côtes du Rhône ». Cette démarche n’est pas couronnée de succès

1957
Une poignée d’hommes dont messieurs VALLAT, DESCHAUX, et BRUNEL,
participent à la mise en place, dés 1957, d’un champ expérimental sur la commune de Saint-Remèze. Le but est de tester des clones essentiellement des cépages cinsaut N, grenache N et syrah N.

1962
l’appellation d’origine vin délimité de qualité supérieure (AOVDQS) « Côtes du Vivarais » est reconnue, par l’arrêté du 8 août 1962, pour les vins produits sur le territoire de
11 communes des départements de l’Ardèche et du Gard.

1967
Au début, le mouvement coopératif, dont les caves coopératives d’Orgnac-L’Aven, Saint-Montan ou Saint-Remèze, comme les vignerons indépendants (Hervé BOULE, André VIGNE, Léon BRUNEL,…) jouent un rôle majeur dans la réhabilitation de l’encépagement et la qualité des vins.
Dès 1967, les 7 caves coopératives du sud de l’Ardèche se regroupent afin, d’une part, d’apporter des améliorations aux techniques viticoles et de moderniser les caves, d’autres part, de structurer un réseau de commercialisation. Le débouché nouveau que constitue le tourisme qui se développe alors en Ardèche et les incitations à la restructuration vinicole (plan national de relance, aides communautaires,…) sont autant
de leviers pour le développement du vignoble tout autant que de sa notoriété.

1971
La zone géographique est étendue, en 1971, sur les communes de Lagorce et Vinezac.

1974
Les vins ne peuvent être mis en circulation avec une AOC sans un certificat délivré par l'institut national des appellations d'origine selon les dispositions du décret susvisé n° 74-871 du 19 octobre 1974 relatif aux examens analytique et organoleptique des vins à appellation d'origine contrôlée.

1984
La zone géographique est étendue en 1984, sur la commune d’Issirac du le département du Gard.

1996
Révision de l'aire parcellaire de production telle qu'approuvée par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 15 et 16 février 1996.
Dans un souci qualitatif permanent, le potentiel de production est réduit de 11000
hectares à 4734 hectares, suite à une sérieuse et soigneuse révision de l’aire parcellaire délimitée et les rendements sont abaissés. Accompagnant ces mesures volontaires, de gros efforts d’investissement sont faits par certaines caves coopératives pour la rénovation des cuveries et la maîtrise des températures.

1999
l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Vivarais », initialement reconnue par
le décret du 23 septembre 1999 , représente une surface de 750 hectares.

Au XXIème Siècle

2000
les vignerons ont su conserver et valoriser les cépages traditionnels de la vallée du Rhône. Assurant la transition entre les vignobles du Sud et du Nord, les cépages rhodaniens, que sont les cépages grenache N et syrah N sont très majoritairement implantés. Ce dernier se développe davantage en raison de son adaptation aux conditions climatiques plus fraîches, et doit être présent dans une proportion d’au
moins 40 % dans l’encépagement destiné à la production des vins rouges. D’autres cépages comme le cinsaut N et le carignan N complètent l’encépagement. De la même manière, les cépages blancs les plus courants sont le grenache blanc B et la clairette B, la marsanne B se développant de manière plus anecdotique.

2008
En 2008, la superficie en production est de 538 hectares pour une production moyenne annuelle d’environ,15000 hectolitres répartie entre une quinzaine de domaines et neuf caves coopératives.
Les vins rouges représentent environ 50% de la production.
Les vins rosés assez présents, environ 44 % des volumes.
Les vins blancs secs sont assez confidentiels.

2009
Depuis le 1er Août 2009, l'Union Européenne met en place des réglements viniviticole. Les syndicats de vignerons travaillent sur des cahiers des charges pour faire valoir leur AOC Française.
La désacoolisation est autorisé, l'utilisation de copeaux , ...
Etiquetage :
- L’année de récolte, Millésime :
Il s’agit de l’année à laquelle ont été récoltés au moins 85% des raisins utilisés.
- Cépage :
Il s’agit au moins de 85% des raisins utilisés.

Modification du décret de l'aoc « Côtes du Vavarais »
par le Décret n° 2009-1217 du 9 octobre 2009 :

2010
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la séance de la commission permanente du comité national compétent du 16 décembre 2010.

2011

Modification du décret de l'aoc « Côtes du Vavarais »
homologué par le décret n° 2011-1160 du 22 septembre 2011,
JORF du 24 septembre 2011
Modification :
- cépage : roussanne B. autorisé à 20% maximun dans le vin.

2012

Décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques, JORF n°0107 du 6 mai 2012

Les règles pour le « vin biologique » sont applicables à partir du 1er août 2012 .
Les vins issus de raisins de la vendange 2011 et qui auront été vinifiés conformément à la réglementation qui vient d'être votée pourront adopter le terme vin biologique et le logo bio de l'UE à partir du 1er août 2012.

2013
Vendange 2013 : les Côtes du Vivarais recule de 11 % par raport à 2012, avec 12 000 hl

2017
Jusqu'à la récolte 2017 incluse, les vins rouges et rosés peuvent être issus du cépage carignan N, au titre de cépage accessoire, pour les parcelles plantées avant le 23 septembre 1999.
La proportion de ce cépage accessoire et des autres cépages accessoires fixés dans le présent cahier des charges, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement de l'exploitation.

2019
Le top départ des vendanges 2019 a été donné ce mercredi 21 Août sur le vignoble .
Les Pinots Noirs, cépage rouge également précoce, devraient être récoltés à la main aux alentours du 23 août 2019.

2020
Le top départ des vendanges 2020 a été donné vers le 15 Août sur le vignoble .



Voir aussi : la région viticole de la Vallée du Rhône.

 

Les Cépages

Appellation d'origine contrôlée « Côtes du Vivarais » :
Cahier des charges du 22 septembre 2011
Vins blancs


- cépage principal : grenache blanc B ;
- cépages complémentaires : clairette B, marsanne B ;
- cépages accessoires : viognier B, roussanne B.

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

- La proportion du cépage grenache blanc B est supérieure ou égale à 50 % de l’encépagement ;
- La proportion des cépages complémentaires est supérieure ou égale à 30 % de l’encépagement ;
- La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 10 % de l’encépagement.

VINIFICATION

- La proportion du cépage grenache blanc B est supérieure ou égale à 50 % ;
- La proportion des cépages complémentaires, est supérieure ou égale à 30 % ;
- La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 20 %.

 

Vins rosés


cépages principaux : grenache N, syrah N ;
cépages accessoires : cinsaut N, marselan N.

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

la proportion du cépage grenache N est comprise entre 60 % et 80 % de l'encépagement ;
la proportion du cépage syrah N est supérieure ou égale à 10 % de l'encépagement ;
la proportion des cépages cinsaut N et marselan N, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement.

VINIFICATION

La proportion de cépage grenache N est comprise entre 60 % et 80%

Jusqu'en 2017

Jusqu'à la récolte 2017 incluse, les vins rouges et rosés peuvent être issus du cépage carignan N, au titre de cépage accessoire, pour les parcelles plantées avant le 23 septembre 1999.
La proportion de ce cépage accessoire et des autres cépages accessoires fixés dans le présent cahier des charges, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement de l'exploitation.

 

Vins rouges

cépages principaux : grenache N, syrah N ;
cépages accessoires : cinsaut N, marselan N.

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

la proportion du cépage grenache N est supérieure ou égale à 30 % de l'encépagement ;
la proportion du cépage syrah N est supérieure ou égale à 40 % de l'encépagement ;
la proportion des cépages cinsaut N et marselan N, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement.

VINIFICATION

La proportion du cépage grenache N est supérieure ou égale à 30 %
La proportion du cépage syrah N est supérieure ou égale à 40 %

Jusqu'en 2017

Jusqu'à la récolte 2017 incluse, les vins rouges et rosés peuvent être issus du cépage carignan N, au titre de cépage accessoire, pour les parcelles plantées avant le 23 septembre 1999.
La proportion de ce cépage accessoire et des autres cépages accessoires fixés dans le présent cahier des charges, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement de l'exploitation.



Ampélographie
( étude des cépages )

 

L’Allobrogica :
un cépage dont l’étude de l’ADN révèle son lien de parenté avec le cépage syrah N

Syrah :
la syrah est du croisement de la « mondeuse blanche B » avec « le dureza N », un vieux cépage de l'Ardèche.

Historique

PLINE L’ANCIEN parle de trois variétés dont « Vitis Helvia » cultivée en Helvie (Bas-Vivarais). Il mentionne même la présence d’un cépage remarquable à « Alba Helviorum » (Alba, alors capitale de l’Helvie, et maintenant Alba-la Romaine), le « carbunica ou carbonica » qui a la particularité de passer sa fleur en un jour, ce qui a pour effet de le protéger des accidents.
D’après PLINE L’ANCIEN, toute la province narbonnaise est à l’époque conquise par les vertus de ce cépage.

1999 : Le cépage Carignan ne peut plus être planté.
2011 : Le cépage roussanne B. est autorisé (20% maximun dans le vin)
2018 : Le cépage Carignan est interdit


 

Sols et Climat


Le sol
est composé de terroir marneux ou calcaire.

Aux terrains riches, utilisés pour les cultures maraîchères, s'opposent les vastes étendues caillouteuses ou semées, comme les plateaux de blocs dont la teinte grisâtre se mêle à une végétation qui annonce déjà le maquis.

Dans le sud du Vivarais, sur un plateau calcaire entaillé par la rivière Ardèche, une communauté humaine a su implanter et préserver une palette de cépages capable d’assumer la transition entre les vignobles septentrionaux et méridionaux de la Vallée du Rhône.

 


Le Climat
est caractérisée par un climat chaud et sec méditerranéen.

Sa localisation, au sud du défilé de Donzère, lui permet de bénéficier d’un climat méditerranéen plus ou moins dégradé par l’altitude et la proximité des Cévennes. Cette situation géographique offre un bon ensoleillement avec des températures cependant plus basses et des précipitations légèrement plus importantes à proximité des reliefs.

Le climat sec et ensoleillé, à l’est, plus frais et humide, en s’éloignant de la vallée du Rhône vers les montagnes cévenoles, offre les conditions idéales pour l’adaptation de cépages plus ou moins précoces en fonction de leur origine.
La maturité est retardée, vers l’ouest, par rapport à celle observée à la même latitude
dans les vignobles de la vallée du Rhône.

 

 

Fiche technique

L'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Vivarais » est réservée aux vins tranquilles blancs, rouges ou rosés.

Vignoble

Pour les anciens décrets voir : Historique de l'AOC

Quelques informations sur le
Cahier des Charges
du 22 septembre 2011

1° Conduite du vignoble

Les vignes présentent une densité minimale de 4 000 pieds par hectare.

Les vignes sont taillées en taille courte (gobelet, éventail, cordon de Royat) avec un maximum de 12 yeux francs par pied.

La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 9 000 kilogrammes par hectare.
Lorsque l'irrigation est autorisée, la charge maximale moyenne à la parcelle des parcelles irriguées est fixée à 6 500 kilogrammes par hectare.

2° Vendange

Maturité :

Ne peuvent être considérés comme étant à bonne maturité les raisins présentant une richesse en sucres
inférieure à :
* 178 grammes par litre de moût pour les vins blancs ;
* 189 grammes par litre de moût pour les vins rouges et rosés.

Les vins présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 11 %.

Rendement :

Le rendement est fixé à 52 hectolitres par hectare.

Le rendement butoir est fixé à 60 hectolitres par hectare.



Chai


1° Arrivée en cave

L'aire de production des vins
Les vins sont vignifiés et élevés dans une aire de production limité et défini par le cahier des charges.

Enrichissement
les techniques soustractives d'enrichissement (TSE) sont autorisées pour les vins rouges dans la limite d'un taux de concentration maximum de 10 %.

les vins ne dépassent pas, après enrichissement, un titre alcoométrique volumique total de 13 %.

2° Vinification:
Les vins ayant droit à l'appellation d'origine contrôlée doivent être vinifiés conformément aux usages locaux. Ils bénéficient de toutes les pratiques oenologiques autorisées par les lois et règlements en vigueur.

- La vinification par « macération carbonique » est interdite

Nos commentaires :

Aucune mention sur le cahier des charges interdit les copeaux de bois. Par conséquence, l'utilisation de copeaux de bois est autorisé pour cette AOC.


3° Contrôles
Le contrôle du respect du présent cahier des charges est effectué par un organisme tiers offrant des garanties de compétence, d'impartialité et d'indépendance, pour le compte de l'INAO, sur la base d'un plan de contrôle approuvé.

CONTRÔLES DES PRODUITS
Au stade de la mise en circulation des produits entre entrepositaires agréés ou à la mise enmarché à destination du consommateur : Examen analytique et/ou examen organoleptique

Les bulletins d'analyse sont conservés, pendant une période de 6 mois à compter de la date de conditionnement.

 

Commercialisation


Date de mise en marché à destination du consommateur.

Les vins sont mis en marché à destination du consommateur selon les dispositions de l'article D. 644-35 du code rural.
( 15 décembre )

Etiquette
L’étiquetage des vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée peut préciser l’unité géographique plus grande « Vignobles de la Vallée du Rhône »


 

Cartes et Photos


Carte du Vignoble de la Vallée du Rhône

 

Adresses

Inter Rhône

 

organisme interprofessionnel regroupant l'ensemble de la filière viti-vinicole (viticulture et négoce) des AOC de la vallée du Rhône
Site Internet
www.vins-rhone.com
 
 















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